Mois du Rosaire

vierge-saint-sulpice-300cRécitation méditée du chapelet les lundis, mardis, mercredis et vendredis à 17h00 à la chapelle de la Vierge

Jean-Paul II disait du Rosaire qu’elle était « sa prière préférée ». C’est une prière vocale qui nous conduit très loin sur le chemin de la contemplation. On prie Marie. On contemple Jésus.

Le Rosaire trouve son origine dans la tradition dominicaine. Mais savez-vous que c’est saint Louis-Marie Grignion de Montfort qui lui a donné sa forme actuelle avec la méditation des « mystères » ? Séminariste à Saint-Sulpice, le jeune Louis-Marie était chargé de l’entretien de la chapelle de la Vierge. Ordonné prêtre, il y a célébré sa première messe le 1er août 1700. C’est là même que nous nous retrouverons pour y prier comme il le fit.

38. Le Rosaire peut être récité intégralement chaque jour, et nombreux sont ceux qui le font de manière louable. Il parvient ainsi à remplir de prière les journées de nombreux contemplatifs, ou à tenir compagnie aux malades et aux personnes âgées, qui disposent de beaucoup de temps. Mais il est évident – et ceci vaut d’autant plus si on ajoute le nouveau cycle des mysteria lucis – que beaucoup ne pourront en réciter qu’une partie, selon un certain ordre hebdomadaire. Cette répartition hebdomadaire finit par donner aux différentes journées de la semaine une certaine « couleur » spirituelle, comme le fait de manière analogue la liturgie avec les diverses étapes de l’année liturgique.
Selon l’usage courant, le lundi et le jeudi sont consacrés aux « mystères joyeux », le mardi et le vendredi aux « mystères douloureux », le mercredi, le samedi et le dimanche aux « mystères glorieux ». Où insérer les « mystères lumineux »? Considérant que les mystères glorieux sont proposés deux jours de suite, le samedi et le dimanche, et que le samedi est traditionnellement un jour à fort caractère marial, on peut conseiller de déplacer au samedi la deuxième méditation hebdomadaire des mystères joyeux, dans lesquels la présence de Marie est davantage accentuée. Ainsi, le jeudi reste opportunément libre pour la méditation des mystères lumineux.
Cette indication n’entend pas toutefois limiter une certaine liberté dans la méditation personnelle et communautaire, en fonction des exigences spirituelles et pastorales, et surtout des fêtes liturgiques qui peuvent susciter d’heureuses adaptations. L’important est de considérer et d’expérimenter toujours davantage le Rosaire comme un itinéraire de contemplation. Par lui, en complément de ce qui se réalise dans la liturgie, la semaine du chrétien, enracinée dans le dimanche, jour de la résurrection, devient un chemin à travers les mystères de la vie du Christ, qui se manifeste dans la vie de ses disciples comme le Seigneur du temps et de l’histoire.
Jean-Paul II, Lettre apostolique “Rosarium Virginis Mariae” (16 octobre 2002)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_letters/documents/hf_jp-ii_apl_20021016_rosarium-virginis-mariae_fr.html

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